J'ai toujours redouté les fins; la fin heureuse comme la fin éternelle mais aussi celle de ses sentiments... Or, bientôt, je n'aurais qu'à verser des larmes lorsque la fin de ses doutes m'étanchera de toute vie.
Enchanteresse, l'amour nous aidait à avancer. Impuissante, la haine nous conduit jusqu'à une route sinueuse dépourvue de toute lumière. Je tâtonne mais j'ai la vague impression que mes moindres faits et gestes me conduisent au fausset. Sous-estimé, écorché à vif mais pourtant fou d'amour.
A ne plus se comprendre, l'être humain feint ne plus voir ce qui l'entoure. Ou plutôt voudrait-il fuir la réalité contre l'apaisement. Seulement, tôt ou tard, il finira par tomber de ses propre désirs...
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