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Ma chair transpire, rejetant tout tes déchets. Ta chaleur m'étouffe tout autant que tes bras. Ôh, serpents d'Alceste, envahissez nous! Détruisez-nous et crachez votre venin pour la vie de l'amour, l'amour à vie et à vif. Nos corps liés et nos âmes entrelacées ne font plus qu'une substance pourvue de tous vices. Pardonnes moi d'être ce que nous sommes. Nous sommes limités à ne partager plus que le vice avec autant d'ardeur que d'amertume. J'ai simplement cette ranc½ur au fond de moi. Je vais de l'avant avec maintes hésitations, d'un pas certes assuré à tes cotés. J'ai peur, peur de retrouver ce visage de jeune fille meurtrie et en putréfaction, peur de trop me retourner.
Cette plaie béante pourrit de jour en jour au fond de moi, cet amour que nous savourons.
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